| Résumé : |
Aprsè avoir rapidement rapppelé les foncitons essentielles de la routine, au niveau social et psychologique, les auteurs s'attachent à en préciser son champ sémantique en la situant par rapport à l'habitude la stéréotypie, les rites et rituels, et en montrant qu'elle se postionnne entre la répétition rigide et fermée de la stéréotypie et l'espace plus varié et plus étendu des rites, entre les automatismes les plus personnels et les activités culturelles et collectives les plus élaborées. Ils définissent ensuite la routinisation, puis en viennent à l'exposé d'un ensemble de recherche montrant que la routine peut être un marqueur de vulnérabilités sur les plans psychologiques, sociaux, neuropsychologiques et cognitifs. Ils s'efforcent de montreer à partir de là que les comportements routiniers sont observés classiquement dans diverses expressions cliniques, en particulier au niveau des troubles psychotiques (la schizophrénie par exemple), des troubles envahissants du développement, des troubles anxieux et des troubles de l'humeur. Cela leur permet de s'interroger sur les conséquences de ces observations, notamment sur leur utilité dans le domaine de la pratique clinique, en prenant comme exemple les fonctions de la routinisation chez les personnes âgées et chez les personnes autistes.... |