| Résumé : |
Le contact clinique avec la peau des malades est devenu un geste marginal à l'âge des technologies iconographiques qui ont envahi le champ médical. Là où la technique déshumanise, explore le "corps-objet", le contact de la peau atteint le "corps-sujet", ce que les philosophes nomment la "chair". une réflexion sur la peau, tout particulièrement celle du visage, ne devrait-elle pas être engagée pour réintroduire une certaine réhumanisation du soin ? |