| Résumé : |
Foucault prend pour objectif les technologies du pouvoir, au XVIIè siècle, quand elles investissent le corps individuels. Celle-fondées jusque-là sur la souveraineté, se transforment et donnent la disicpline - où le corps et surveillé et dressé - puis le bio-pouvoir qui prend en compte le corps à l'échelle des masses humaines. Agamben prolonge la théorisation de Foucault en réintroduisant le pouvoir souverain qui continue de s'exercer sur la "vie nue", normalement exclue de la sphère du politique, à l'inverse de la vie naturelle, inscrite dan sla compétence du champ de l'Etat. A l'appui de sa démonstration, il invoque l'expérience des camps de concentration, où, l'individu, totalement dépossédé de sa vie nue, perd toute humanité, pour devenir ce que l'on appelait un "musulman". A partir de l'analyse du corps, nous retrouvons la préoccupation fondamentale d'Agamben : l'interrogation sur les frontières de l'humain, que ce soit à partir de la problématique de l'animalité ou au travers de l'exprience concentrationnaire. Agamben est proche de nos interrogations.. |