| Résumé : |
Le 11 décembre 1958, Bernard Chenot, ministre de la Santé, signe une ordonnance qui va profondément transformer la politique hospitalière, notamment en faisant du ministère l'autorité suprême. Cinquante ans plus tard, dans son projet de loi déposé le 22 octobre 2008, Roselyne Bachelot-Narquin confirme la prise de pouvoir d'une autorité exécutive élargie (le directoire) et s'inscrt dans la perspective de l'ordonnance du 2 mai 2005 en favorisant une nouvelle gouvernance hospitalisée censée rapprocher personnels médicaux et administratifs. Mais le changement n'est peut être pas aussi profond qu'il en a l'air. |