| Résumé : |
La violence de la fin de vie est une évidence qui est pourtant souvent refoulée car elle ne correspond pas toujours à l'image véhiculée par l'accomapgnement des patients en fin de vie. Pourquoi avons-nous tant de difficultés à concevoir l'existence de cette violence? A quoi renvoie-t-elle et quelles peuvent être les conséquences lorsque celle-ci ne peut être apprenhendée, identifiée et exprimée ? en nous référant à la notion de violence fondamentale développée par Bergeret et à celle de culpabilité développée par FReud, nous allons tenter de montrer en quoi cette violence, qui est constitutive de l'être humain, est inhérente à la fin de vie et doit nécessairement être nécessairement exprimée par les accompagnements, mais aussi et surtout par les soignants. Des soignants pour qui lorsque la parole autour de la violence n'est pas possible auraient une propension à s'inscrire dans une dynamique de culpabilité, alimentée par un sentiment d'impuissance. |