| Résumé : |
L'irresponsabilité pénale des malades mentaux est établie dès le deuxième siècle de notre ère par les empereurs romains et s'inscrit dans la durée. Confirmant le droit de l'Ancien Régime, le code pénal de 1810 considère que le criminel est maître de sa raison, et que le fou ne saurait être criminel. Très rapidement, la frontière perméable du crime et de la folie devient l'objet d'études spécifiques et montre ses limites confortées par des affaires judiciaires sordides et le plus souvent sans mobile. |