| Résumé : |
Les 700 lits du projet USHA, clairement positionnés au bout de la chaine pénale, sans aucune augmentation de l'offre de soins de la psychiatrie générale de secteur et sans impact préventif sur les passages à l'acte des malades difficiles, témoignent de la volonté de nos gouvernants de faire de la prison le lieu du soin psychiatrique 'exclusion. elles sont très largement surdimensionnés au regard des besoins, et leur coup prohibitif va geler durablement les investissements indispensables, notamment pour de sunités psychiatriques des soins intensifs. Avec les futurs centres de rétention, les UHSA sont une étape supllémentaire dans la confusion croissante des mesures de soins ett des mesures pénales. |