| Résumé : |
Les images d'affreuses marâtres ont longtemps peuplé les contes de fées. Aujourd'hui, alors que le nombre de familles recomposées progresse, le lien beau parental est -il forcément synonyme de tensions et de souffrances réciproques entre le beau-parent et le(s) enfant(s) du premier lit ? Nous avons posé la question à Sylviane Giampino, psychanalyste et co-fondatrice de l'Association nationale des psychologues pour la petite enfance. Elle nous invite à redéfinir la beau-parentalité en dehors de la fonction parentale et à la concevoir comme une sorte de tutorat. A envisager les relations uniquement sous l'angle de la parentalité, on en oublie, en effet, l'essentiel à ses yeux : la relation du couple. |