| Résumé : |
Dans les pays économiquement développés comme le nôtre, on considère que 320 % des actes de soins relèvent uniquement, ou de façon prépondérante, du relationnel, du psychologique. Il est donc clair qu'il ne peut exister de médecine satisfaisante sans une intrication forte entre le corps et l'esprit quant aux réponses données à leur souffrance. |