| Résumé : |
Le jeune enfant est sollicité de plus en plus sur ses conpétences graphiques. Pour autant, connaissons-nous toujours les prérequis sensori-moteurs qui permettent la mise ne place de l'activité graphique ? Quels mécanismes alimentent le geste graphique ? Pourquoi est-il important de les dissocier des mécanismes qui contrôlent la trace ? Essayer de répondre à ces questions, nous permet d'éclairer et d'adapter nos pratiques quotidiennes, qu'elles soient pédagogiques ou rééducatives auprès d'enfants en difficulté. Cela nous permet également d'élargir nos pratiques et nos savoir-faire dans une approche plus globale où alimenter le plaisir, la motivation, l'intérêt et les expériences de réussite de l'enfant évite qu'il ne s'engage dès le départ dans un processus d'échec. |