| Résumé : |
Le climat psychologique du contexte italien a favorisé le syncrétisme entre les dimensions profanes et non profanes de la vie, en donnant lieu à divers contentieux et débats. C'est dans les années 1990, par exemple que le Vatican a entamé le débat Scienzae Fede. Dans cet article, les auteurs élargissent le débat sur la Scienza e Fede en approfondissant l'influence qu'exerce la religion chrétiennne à l'égard des sciences psychiatriques. Le fait que la religion chrétienne soit caractérisée par un corps théologique où le Dieu otiosus s'est fait chair et à été crucififé a faciliité une réduction profane du sacré en ermettant parfois un dialogue autrrement impossible dans d'autres théologies qui reposent sur un rigide dogmatisme transcendantal et intégriste. En outre, le considérable intérêt pour la souffrance humaine - y compris physique- intrinsèque à l'Eglise chrétienne a permis aux structures vaticanes non seulement de promouvoir la théologie de la dévotion mais aussi de développer une imbrication stratégique avec de nombreuses activités pratiques ; universités, hôpitaux, centres Caritas pour immigrés, diverses ONG opérant dans les pays en voie de développement.. |