| Résumé : |
Dans le champ de l'adoption, les juridictions française et québécoise ont en commun de rechercher l'intérêt de l'enfant. Mais elles diffèrent quant aux solutions proposées, notamment dans un contexte nouveau où le maintien des liens avec la famille d'origine est à l'ordre du jour. Dans les deux pays, des modifications législatives permettraient de prendre en compte les évolutions des mentalités et des faits. |