| Résumé : |
La grande révolution freudienne est d'avoir montré que l'étranger est au coeur du sujet du fait de sa division. C'est ce qui l'habite et le dépasse à la fois. C'est au long de son propre cheminement ainsi que de son oeuvre que Freud présentifie cette étrangeté qui fait événement pour le regard, par-delà le voile de l'image, ce dont rendent si bien compte les artistes mais aussi les mystiques. N'est-ce pas cette dimension qu'il convient de relancer dans une époque où domine la toute puissance de l'image, non pas comme une grille de lecture stéréotypée mais comme une nouvelle élaboration de ce point d'impensable, d'irreprésentable que kes hommes depuis toujours ont essayé de subvertir non sans ravages, non sans dérapages avec les moyens de leur temps. |