| Résumé : |
La solitude est bien une question postmoderne, car notre époque est celle où se pose réellement la question d'une soltitude "morbide", de la solitude comme symptôme.Les enjeux dans le suivi psychanalytique n'en sont que plus cruciaux. Quelle est la signification du fait d'apprendre à être seul(e). La cure est un lieu paradoxal, et parfois fécond, de cet apprentissage. C'est en fait, en présence de l'autre que l'apprentissage de la solitude s'avère le chemin le plus complexe, et le plus fructueux. Bonne est une "mauvaise" solitude : la bonne "solitude est celle qui permet le devenir du sujet ; la "mauvaise" enferme dans un nacrissisme moritfère |