| Résumé : |
Protégés par un secret que n'exigent ni les hommes d'Etat ni les hommes de science, l'enfance et l'adolescence de Freud revêtent du même coup une intensité énigmatique.
Tout au long de son étude, J. Bergeret nous fait remarquer combien le cas de Hans semblait réveiller chez Freud des échos chargés d'intensité affective. Par ses colères, par ses susceptibilités, par ses échecs relationnels, Freud semblait faire preuve d'une certaine vulnérabilité narcissique. Ses capacités exceptionnelles de rationalisation et de conceptualisation ont contribué à masquer un fond dépressif qu'il reconnaissait lui-même; ce fond dépressif a même atteint le registre symptomatique au moment où perça une expression phobique très parallèle à celle du petit Hans [...] |