| Résumé : |
Malgré les écueils liés à la perte de mémoire, progressive et irréversible, le dément maintient un processus de pensée, friable mais présent. Si l'on postule que ses rappels verbaux compulsifs masquent en réalité une quête de sens et qu'ils ne se produisent que si une parole subjectivante est présente, quels sont, alors, les moyens dont disposent le praticien ou tout autre soignant pour bâtir un pont langagier ? |