| Résumé : |
La reformulation de l'offre de soin et le développement des réseaux supposent une volonté politique, avec en particulier une désinstitutionalisation déterminée. Beaucoup de lits ont été supprimés en psychiatrie d'autres sont occupés à mauvais escient, peu de ressources institutionnelles ont été effectivement transférées dans la communauté. Enfin, une véritable volonté de déstigmatisation doit passer aussi par le corps médical, pour permettre au patient de passer à un statut d'usager. |