| Résumé : |
Faute de formation continue suffisante, d'une réelle politique de bientraitance dans les institutions gériatriques, de représentations sociales de la vieillesse, ou encore d'habitus, les soignants peuvent être maltraitants par le langage. Acquérir un langage professionnel adapté à la population âgée est le gage d'une meilleure qualité des soins, donc d'une attitude bientraitante à son égard. |