| Résumé : |
L'esprit des textes est que la protection administrative soit la règle et la protection judiciaire l'exception. Dans les faits, il en va autrement. Parmi les raisons qui concourent à la prédominance du judiciaire, les aspects symboliques sont présents. Mais la question qui se pose au juge comme à l'autorité administrative est celle de l'articulation des deux dispositifs. En effet, le passage de relais en amont ou en aval d'une décision oblige à une fluidité entre les acteurs, à une cohérence. Au regard des mesures récentes qui confient au président du conseil général cette missionde coordination, le dialogue doit s'ouvrir. |