| Résumé : |
La mise en place de la T2A soulève l'inquiétude de la majorité des reponsables des services de pédiatrie. Pourtant, d'après l'exemple du service de pédiatrie rapportée ici, l'allocation budgétaire générée est valoriséé à un niveau comparable, voire supérieur, à celle qui aurait été allouée par la "tarification" ISA. Le financement optimal des activités telles que les urgences nécessite des autorisations de fonctionnement. Les activités éducatives concourant à la prise en charge du diabète, de l'asthme, de l'obésité, de l'hémophilie ainsi que les centres de ressources et de compétence doivent faire l'objet de dossiers spécifiques éligibles à un financement par les Migac Pour les activités exercées en collaboration avec d'autres services -chirurgie, urgences -, des modes de reconnaissance des activités dans le cadre de la contractualisation interne et s'appuyant si possible sur la comptabilité analytique sont suggérés. Les dépences attribuées au service s'imputent en fonction de clés de répartition qui doivent être discutées avec l'administration. |