| Résumé : |
Le problème de la non-observance n'est pas spécifique des maladies mentales ; il se pose pour de nombreuses affections somatiques, et l'on estime à 20 à 50 % le taux de mauvaise observance, toutes pratiques confondues ; il est particulièrement élevé dans les pathologies chroniques. La fourchette des taux de non-observance évoquée pour les troubles schizophréniques varie entre 11 et 90 %, selon les critères retenus ; il serait de 50 % un an après une hospitalisation inaugurale, et de 75 % deux ans après. L'étude CATIE a montré que même les patients volontaires pour participer à une étude sur les traitements médicamenteux interrompent celui-ci dans des proportions très importantes. |