| Résumé : |
La qualité de vie du patient et la survie du greffon dépendent en grande partie du niveau de surveillance. Les nouveaux immunosuppresseurs contribuent à l'amélioration des résultats, mais rendent la surveillance plus complexe. La détection précoce du rejet est indispensable pour un traitement rapide et efficace. Les facteurs de risque cardiovasculaire, associés une morbi-mortalité élevée, doivent être pris en compte dès la transplantation. La détection des complications néoplasiques, notamment cutanées ou lymphomateuses, nécessite un dépistage systématique et régulier. |