| Résumé : |
L'expérience tentée par une Union départementale des associations familiales (UDAF) pour aider les personnes mises sous tutelle apparaît comme un cas extrême de prise en charge globale du majeur protégé (administrative, financière, sanitaire et sociale). Dans ce cadre, la gestion de l'argent n'est pus simplement objet de surveillance et de contrôle, mais s'insère plus largement dans une action pédagogique voire thérapeutique, sans échapper pour autant aux dérives que comporte ce type de prise en charge instituionnelle. |