| Résumé : |
De la rupture amoureuse à la mort de son enfant, de la perte ou cessation d'acriivté à l'éloignement de sa terre natale, de l'exil, douloureux ou désespéré du deuil sans fin des "vécus de fin du monde" (F. Tosquelles), il est dans toute vie deces épreuves dont il fut dit que l'on sortait plus fort lorsqu'on en réchappait (selon Nietzsche). Dans toutes ces cassures, pertes, abandons, séparations, confiscation, c'est la souffrance qui domine, terrible et inévitable, plus violente que douce et parfois meurtrière. De ces multiples traumatismes, chacun se remet comme il peut, rarement seul. Quie "la vie continnue !" ne se suffit pas d'un énoncé qui pourtant à lui seul témoigne de la ténacité humaine à fzire face pour notre espèce... |