| Résumé : |
Habiter son corps est prblématique pour l'homme. Faute d'identification symbolique, le psychotique intégrerait dans es délires des signifiants se référant au fonctionnement énergétique, fluiditique et mécanique du corps. Dans certaines psychoses, l'échec à pouvoir symboliser la survenue d'une perte provoquerait un remaniement de l'image du corps, dans le sens d'une fermeture à visée autarcique. |