| Résumé : |
Les remaniements de la théorie traumatique opérés à la suite de la première guerre mondiale sont largement tributaires des problèmes cliniques posés par les " névroses de guerre ". L'auteur souligne que les controverses étiologiques portant sur cette entité clinique historiquement datée, et les conceptions traumatiques qui s'y réfèrent, n'accordent aucune place à l'expérience subjective du travail. A partir des connaissances spécifiques tirées de la psychopathologie du travail, cet article indique la fécondité et l'actualité de certaines questions métapsychologiques soulevées, mais résolument non soldées, par ces névroses de guerre. |