| Résumé : |
La puissance d'un mythe, c'est son appel nécessaire à l'interprétation. Son mode d'écriture, lorsqu'il attefint sa version stabilisée, laisse ouvert le champ des lectures en fonction des contextes historico-culturels. Sa fome est celle de l'expression symbolique, forme qui n'a de sens qu'en reliant les deux morceaux de l'unité fracturée, le second, caché, réclamant la nécessaire complétude subjective de l'interprète. Le mythe, en outre, a pour particularité dans cette langue symbolique, d'être traduction collective, à mi-chemin entre roman et rêve, de ce qui donne sens vital aux repères et à la compréhension intuitive de ce dans quoi s'inscrit l'humain. |