| Résumé : |
À travers une approche croisant les champs de la linguistique et de la psychologie clinique, cette étude vise à montrer le degré d'identification émotionnelle à autrui chez les auteurs de violence sexuelle. Nous faisons l'hypothèse d'un traitement différentiel du registre de l'émotion au sein de cette population. Secondairement, nous posons qu'il y a une correspondance entre le niveau d'identification à autrui et la qualité de l'appropriation subjective du passage à l'acte. Nous avions parlé de trois formes d'appropriation subjective : le geste immotivé, la manœuvre frauduleuse destinée à enclencher une illusion chez soi et chez autrui et la conduite intentionnelle finalisée. |