| Résumé : |
Freud persiste dans sa conviction qu'il n'existe pas de représentation possible dans l'inconscient de la fin de sa propre vie, attribuant alors l'angoisse de mort à une élaboration de la castration (incluant donc la séparation et la perte), perte par le moi de l'amour et de la protection du surmoi, projetée sur la divinité ou le destin |