| Résumé : |
Certains sujets, auteurs de meurtres ou d'actes d'agression graves, s'excluent d'une parole "sur" l'acte : ils ont fait, mais ne peuvent rien en dire, sans que pour autant ils puissent être diagnostiqués comme structurellement psychotiques ou pervers. A partir de l'étude de quelques cas, il apparaît que le "manque de parole" renvoie à un signifiant absent, impossible d'élaboration, l'exclusion du sens signant l'acte. |