| Résumé : |
A partir de l'exposé clinique relatant le parcours en relaxation psychomotrice d'un patient schizophrène puis celui d'une adolescente névrosée, se pose pour chacun d'eux la question de la demande du patient, puis celle de l'attitude du psychomotricien adoptée en fonction de cette demande. Les fonctions maternelles et paternelles y apparaissent diversement impliquée à travers l'attitude du psychomotricien au cours du travail thérapeutique et selon la part du "corporel" et du "verbal". Le travail en relaxation psychomotrice se conçoit relativement à la manière dont chaque patient se situe par rapport à cette approche et le travail du sujet s'y opère de l'enracinement corporel à la mise en mots. Avec l'exemple du travail de Victor, il apparaît qu'en respectant un cadre "minimal"; la relaxation psychomotrice permet pour un patient schizophrène que quelque chose de son corps s'organise, se construise. Avec l'exemple du travail d'Amélie, la relaxation psychomotrice pose la question de la pertinence de cette indication par rapport à la place de verbalisation, ciompte-tenu de ce qui peut en être atttendu et des conditions de sa réalisation (changement de thérapeute ou non selon l'importance du recours à la parole). |