| Résumé : |
L'auteur examine différents cas de figure liant impossibilité d'un travail de deuil, impasses psychiques et somatisation. Il met l'accent sur l'importance de la notion ferenczienne de confusion de langue et du clivage traumatique qu'elle entraîne, ainsi que sur la défense maniaque de comportement contre la crainte de l'effondrement. Ces situations pourraient toutes laisser derrières elles un reste non psychisable, facteur de somatisation. |