| Résumé : |
A travers l'évocation d'une patiente présentant une crise d'arythmie, nous avons constaté l'importance des fonctions idéalisantes, narcissiques du moi qui empêchaient un réel travail de deuil eprès la perte de son père. L'effacement de ce travail de deui a d'abord porté sur la levée des contraintes, cela de façon illusoire. Un sentiment de culpabilité apparaissait dès lors mal élaboré à partir du surmoi peu constitué. Le début du travail psychothérapique a permis l'approche du noyau oedipien - inachevé-favorissant les mouvements pulsionnels au détriment de l'abrasion des fonctions idéalisantes et narcissiques de la patiente. |