| Résumé : |
Au travers de deux cas cliniques, les auteurs s'interrogent sur la difficulté de la prise en charge en appartement communautaires de patients présentant un syndrome de Diogène. Plus encore que pour d'autres pathologies, les amasseurs compulsionnels posent le problème des limites de l'institution de soins ne pouvant en aucun cas être protocolisés. Et si la cohabitation, c'était : "j'ai de l'albumine, vous avez du diabète. Venez à la maison, nous ferons des meringues. |