| Résumé : |
Quoi qu'il puisse en être de la présence ou non d'une réelle maladie somatique, accompagnant les inquiétudes de l'hypocondriaque, celles-ci ne se placent pas sur l'axe d'un mouvement pulsionnel où, de l'hystérie à la désorganisation mentale de la maladie psychosomatique, pourrait se faire la négociation des satisfactions instinctuelles. La mentalisation inadéquate de l'hypocondrie déplace le corps hors de sa mouvance relationnelle et l'attire dans une problématique narcissique qui n'appartient pas à sa logique. |