| Résumé : |
Considérant que l'utilisation hétérogène du mot "stress" peut marquer un défaut de représentation psychique, l'auteur suit le processus d'une psychothérapie au travers du travail de représentance qu'accomplit le patient sur ce terme. L'activité de mentalisation qui se déploie, à partir du traumatisme originaire redécouvert, est alimentée par la co-création, entre patient et analyste, de représentations autour du mauvais stress et du bon stress. |