| Résumé : |
Du point de vue de la clinique psychanalytique, les maladies du deuils au long cours sont plus fréquentes et plus importantes que les troubles mentaux aigus du deuil. Elles sont marquées par les fantasmes d'incorporation de l'objet perdu et par les commémorations anniversaires inconscients. Du point de vue métapsychologique, Nicolas Abraham et Maria Torok on précisé la place et les mécanismes des clivages du Moi et des dénis qui affectent ces patients et donné une portée différente à l'amour et à la haine dans les conduites des patients par rapport aux conceptions antérieures. Du point de vue de la pratique de la psychothérapie analytique et de la psychanalyse de ces cas, il en résulte des modifications de la méthode d'interprétation psychanalytique dont les psychiatres et les autres soignants peuvent toutefois s'inspirer dans l'approche psychothérapique de ces patients en pratique courante. |