| Résumé : |
L'art convoque nos affects. Klee luttera sa vie durant avec l'angoisse, affecct sans mensonge. Au bord de la dislocation, Klee prend le chaos comme origine. Il utilise la douleur comme vecteur de ses affects, le danger comme vecteur de sa création. Il appelle la ligne pour faire bord à l'angoisse. Leitmotiv de son oeuvre, la ligne est pour lui obsessionnelle et intuitive, recherche et barrage en pays fertile. Autre tentative pour border son angoisse, son dialogue avec l'enfant. Jusqu'à la fin, il fait parler l'enfant dans son oeuvre, de la détresse à la jubilation. |