| Résumé : |
En France, la gérontopsychiatrie publique souffre d'un retard certain au niveau de l'ensemble de ses missions, notamment de l'offre de soin et de la prévention. A la recherche des origines de cette situation, l'auteur met l'accent sur l'exclusion du corps qui a marqué la naissance de la psychiatrie et sur la difficulté qu'ont les psychiatres à affronter leur propre vieillissement, en y voyant deux aspects de la crise identitaire que traverse actuellement la psychiatrie. Sous le terme de mythe fondateur de la gérontopsychiatrie, il analyse la culpabilité qui accompagne le soin aux patients âgés. |