| Résumé : |
La structure du lien "anorexique" est traversée par le paradoxe mort-immortalité, ce qui provoque des "angoisses disséquantes" dont la famille se protège. Pour supporter ses effets dans le champ transférentiel, l'équipe d'analystes à recours à des supports ludiques. Le jeu de "cache-cache" et le jeu du"cou-cou" entre frère et soeur, comme absence et présence alternées aux séances, permettront à la famille de dénouer les blessures de filiation. Celles-ci prennent appui sur des traumatismes de mort et de déracinement qui provoquent la rupture du lien d'alliance et du ien fraternel dans cette famille. Le père serait alors une pièce majeure de l'imaginaire de l'appareil psychique familial à modalité anorexique. |