| Résumé : |
La mise en oeuvre d'un programme de "psychoéducation" dans un centre médicopsychologique, sur un support proposé par une firme pharmaceutique, peut avoir d'autres ambitions que d'obtenir la meilleure observance possible du traitement biologique. Outre l'analyse que le patient peut faire de sa pathologie, il fait appel à l'expérience personnelle du sujet, qui est d'un ordre différent que l'exposé d'un symptôme, l'approche groupale induit une relation qui n'est plus seulement directive ou dialectique entre soignant et soigné mais dialectique. Notre but est d'exposer et d'analyser un travail conduit sur seize semaines auprès de huit patients psychotiques, pour juger si cette approche permet au patient et à son entourage permet au patient et à son entourage de mieux vivre la maladie, avec l'espoir de la juguler. |