| Résumé : |
Le rapport au sang génital des femmes et au féminin que le sang qui coule et se perd peut venir représenter pour un sujet est un rapport complexe. Certains aspects trouvent une voie propice d'expression par l'utilisation de l'identification entre sexe et visage dans le déplacement bas/haut qui se retrouve dans les repésentations collectives et individuelles. Par cette voie se sont contruits, de l'antiquité grecque à nos jours, un savoir "populaire" mais aussi un savoir "scientifique", des théories médicales, s'ordonnant d'une fantasmatique que sert le déplacement. On y retrouve exposé ce rapport que la parole associative d'un sujet dans la situation clinique, ou des propos d'écriture, utilisant cette même voie dans la singularité de leur dire, aident à appréhender. |