| Résumé : |
Présentée comme une réforme financière en ce qu'elle participe à une refonte du système de financement des hôpitaux, la T2A, dans l'élaboration de son "moteur", est pourtant plus que cela appelle autour de sa mise en oeuvre des changements multiples dans nos modalités de gestion interne. En rémunérant non pas une journée d'hospitalisation, non pas une pathologie, non pas un acte mais un séjour hospitalier, quelle qu'en en soit sa durée (sauf pour les séjours extrêmes), elle nous place de facto au coeur du processus de prise en charge des patients et de son optimatisation. En cela, elle nous oblige à passer d'une vision "territoire", celle d'une direction, celle d'un service, à une logique de "trajectoires", celle d'une direction, celle d'un service, à une logique à passer d'une vision "territoriale", celle d'une direction, celle d'un service, à une logique de "trajectoires", celles de nos différentes contributions à une organisation optimale du séjour de nos patients. Cettepremière incidence sur les durées de séjour est une conséquente directe du mode de tarification et a été constatée dans de nombreux pays ayant mis en oeuvre récemment des réformes similaires, comme l'Italie et la Belgique par exemple. |