| Résumé : |
Parmi 1000 patients schizophrènes convoqués à la Cotorep de la Gironde pour examen, 72 sollicitaient une orientation professionnelle et/ou l'attribution d'une reconnaissance comme travailleur handiccapé. Une orientation vers le monde ordinaire du travail et un accompagnement par une des structures prévue pour l'insertion professionnelle des handicapés n'a été proposée qu'à 13 d'entre eux. 24 ont été jugés inaptes au travail. 17 ont été orientés vers des établissements de travail protégé. L'auteur apporte des éléments de réflexion concernant la réinsertion des handicapés, élaborée essentiellement pour les handicapés physiques, lui paraît peu adaptée pour ces patients. |