| Résumé : |
La question du geste, dans sa capacité à restituer au corps un certain mode de présence à être en lien avec soi-même et les autres, est omniprésente dans l'approche de la psychose et des pathologies graves du narcissisme. Au-delà de toute atteinte organique, le sujet ne veut plus ou ne peut plus, réaliser les gestes de la vie quotidienne devenus comme impossible à accomplir. Il semble résister activement ou passivement à tout sollicitation du monde extérieur témoignant ainsi d'un impossible travail de réappropriation de son histoire en mal de représentation et de symbolisation. Les groupes d'expression et de communication autour du modelage de l'argile, du dessin, de la peinture ou l'écriture avec les gestes qu'ils engendrent, sont alors susceptibles d'accueillir et de remobiliser une mise en travail de représentation de soi, à l'extérieur de soi, à travers des matériaux non soi.... |