| Résumé : |
L'existence de troubles cognitifs associés à l'usage de substances psychoactives est un fait incontestable. Leur description serait chose faite depuis longtemps s'il n'apparaissait des résultats contradictoires dus à l'émergence dans le temps, et avec la multiplication des études, de ce qu'on appelle des "facteurs de confusion" voire des covariables. Car que ce soit avec l'alcool, le cannabis ou tout autre substances et troubles cognitifs, et que la détermination de ces troubles est multifactorielle, la consommation de la substance à elle seule n'ayant qu'un effet limité (le meilleur facteur pronostique de faible performance est le niveau intellectuel). Ceci remet en question l'impact délétère franc de l'abus/dépendance à une substance sur les perfomances neuropsychologiques |