| Résumé : |
L'auteur analyse la politique de contrôle des CAF, se démarquant d'un contrôle des pauvres pour aller vers une maîtrise des risques. On s'aperçoit que les rappels (qui concernent les usagers qui n'ons pas touché ce qu'ils auraient dû recevoir) peuvent être en moyenne trois fois supérieurs aux inclus. Puisque la complexité des prestations génère le risque, c'est dans le sens de la prévention qu'il convient d'aller : faire porter le contrôle là où les risques sont les plus importants. C'est le principe de l'assurance raisonnable : informer, vérifier. La fraude ne concerne que des cas marginaux. |