| Résumé : |
Les conséquences du déchaînement de la pulsion de mort dans l'économie psychique, mais aussi somatique, ne semblent pas obéir aux lois habituelles de la réparation ou du deuil. Ceci paraît confirmé par notre pratique de consultations en cabinet où les états post-traumatiques paraissent venir en prdominance sur les pathologies qui nous étaient plus familières : impasse névrotique, transitoire, état dépressif souvent accessible à des soins assez codifiés, troubles psychotiques souvent bien contrôlés actuellement par des soins cadrés au long cours. La pratique psychiatrique de la première moitié du XXè siècle au registre de la dépression sous toutes ses formes : ce début du XXIè siècle pourrait être celui de la violence et du trauma, en particulier dans le couple avec ses innombrables éclatements sauvages. |