| Résumé : |
A partir de trois souvenirs, et à l'intersection de l'histoire collective et de l'histoire psychique individuelle, (le génocide arménien étant pris comme paradigme d'autres situations analogues), voici une méditation qui porte moins sur la mémoire du meutre collectif lui-même, que sur la transmission d'un certain type d'effondrement collectif et sur ce qui de ce destin traumatique fut transmis aux survivants au sein d'un histoire familiale |