| Résumé : |
Il est devenu habituel de parler comme d'un capital reçu d'un patrimoine dont on aurait hérité qu'il s'agirait d'éviter de gaspiller, de gérer au mieux, voire si possible, de faire fructifier. Cette conception n'est pourtant pas si nouvelle, Aristote considérait déjà la santé comme la chose la plus précieuse que nous puissions posséder puisqu'elle est "l'élément des deux biens plus plus appréciés en général le plaisir et la vie". |